28.04.2006
Lorie, chanteuse à texte.

Premiers retour au sujet de mon blog-note... Les pionnières m'encouragent, la meilleure amie se presse de faire un commentaire humoristique comme elle sait si bien le faire, certaines trouvent ça amusant, et une autre a le malheur de me dire : "trop marrant, en fait c'est la vie d'anémoon façon Bridget Jones!".
La malheureuse, si elle savait comment je prends mal cette comparaison. Tout mais pas ça : je ne suis ni Bridget, ni carrie, ni même Aly, et encore moins Bree.
Bon peut-être pourrait-on trouver dans chacune d'elle un petit morceau du puzzle (3000 pièces au bas mot, un très joli puzzle "cheval blanc galopant dans la forêt") qui me façonne.
Mais ma chère L. saches qu'en bonne jeune-femme de la vingt-septaine bien dans ses escarpins , je ne peux pas accepter la comparaison avec ses célibataires folles dingues névrosées. Je le confesse ma phobie étant de finir comme elles je préférerais finir comme ma mère, et si vous saviez comme ça me coûte de dire ça vous ne vous amuseriez pas à faire ce genre de comparaison avec moi.
En parlant de L., que j'aime plus que tout, non pas parce qu'elle est alcoolique comme moi mais pour son amitié sans faille, je me souviens d'une anecdote la concernant. Tout le monde sait à quel point les meilleurs amis sont de bons de conseils, dans les situations délicates elles sont un peu les supers nany de l'amour. Et bien L. ce jour t'as été ma super nany du moment.
(en y pensant tu lui ressembles un peu, des lunettes et hop on s'y croirait. Tiens prends ça! )
Donc l'histoire concerne X et moi. X étant une ancienne connaissance avec qui j'étais sortie lors de mon adolescence. X c'était un peu comme le capitaine de l'équipe de football d'une série américaine, toujours avec une bande de beaux gosses connus comme le loup blanc dans ma petite ville de province. Plus âgé, les cheveux longs bien sur, la moto, la belle gueule : le must have. Un soir d'été, me demandez pas comment (ce n’est pas que je ne veux pas raconter c'est que c'est le black out total.
Mais à posteriori je me demande si la mémoire sélective n’aurais pas joué un rôle là dedans) je suis sortie avec lui. Sauf que moi en pucelle débile effrontée que j'étais, après un roulage de pelle intensif et même pas un petit touche-pipi, ben forcément le capitaine il avait quitté le navire. La honte, mais à cette époque là le pire c'est que je ne m'en rendais pas compte, je devais même me la raconter d'avoir fourré ma langue dans la bouche de X.
Bref, l'été dernier apéro avec L. et des amis, et là je tombe nez à nez avec X. Et je vous le dis tout de suite le nez à nez c'est vite transformé en bouche à bouche. Le fameux X. n'avait pas changé toujours aussi beau gosse les cheveux long en moins c'est dire. Toujours est-il qu'il avait encore cet air dragueur mystérieux qui faisait son succès des années auparavant. (En y repensant c'était un peu le Dylan Mc kay du lycée, pas mal non!) A sa vue, je n'ai même pas réfléchis sdes, boostée par mon teint halé, ma silhouette estivale et les effets du breuvage anisé je me lançais dans un duel de regard sexy qui tue des plus sensuel. Imaginez la scène. Faut croire que ce jour là vénus était dans mon signe et chaude comme
la braise la coquine! Vénus à mes côté la soirée a donc finis comme il se doit à l'horizontal et plus encore, croyez moi. X. portait bien son nom. Autant vous dire que mon capitaine était ravie de ma maturité, voir interloqué. Assez interloqué pour ne plus me lâcher d’une semelle. De retour dans ma capitale j’avais en effet des SMS signé d’un X on peut plus parlant.
Et c’est là que ma super nany de l’amour, L. entre en jeux : « tu ne devrais pas lui faire croire des choses, il à l’air à fond, ce n’est pas bien ». Bon c’est vrai que le capitaine X prévoyait déjà un week end à paris pour voir des amis de longues dates (ben tiens !), une semaine de vacances où comme de par hasard il serait pas très loin de chez moi. Donc moi en gentille fille que je suis j’écoutais les conseils de ma super nany qui me semble t-il n’avait pas tord, capitaine X. étant sympa je ne pouvais pas le mener en bateau (LOL) mais surtout je ne pouvais me coltiner un boulet. Coachée par L, je décidais d’appeler X pour mettre les choses au clair :
« non mais tu comprends je ne voudrais pas que tu le prennes mal mais bon j’ai comme l’impression qu’on n’est pas sur la même longueur d‘ondes …. (Comment j’ai pu sortir des conneries pareils, à croire que je débarquais tout droit du dortoir des filles d’Hélène et les garçons). X., muet comme une carpe me laissa étaler ma crème à tartiner de niaiserie. X que je pensais attentif, finis par ricaner pour enfin me dire : « non mais c’est toi qui a rien compris j’en ai rien à foutre moi, je ne suis pas du genre sérieux c’était juste pour m’amuser, tu croyais quoi ? »
"Ma meilleure amie, je serais là toujours pour toi ....."
Merci L, enfin merci super nany.

11:00 Publié dans Me myself and I | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
27.04.2006
Stagiaire en colère
Ce matin dans ma revue de presse j'ai vu ça :

J'ai eu peur, j'ai cru voir le découpeur.
11:20 Publié dans Niouse | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
26.04.2006
"Clic-Clac, je suis un cliché"

Il ne me manquait plus que ça dans ma panoplie de jeune-femme parisienne un peu névrosée : le blog. Et bien ça y est c'est fait, je suis en train d'écrire ma première note (merci Kaféine). Des semaines que je surf sur cette blogosphère, en souriant face à vos histoires, piètinant parfois pour lire enfin la suite de vos notes, rageant de voir que vous êtes heureuses ou rassurée de comprendre que "mais oui je suis pas la seule à ressentir ça"... Bref depuis quelques semaines donc, ma revue de presse internet commence par un balayage gauche-droite de l'info (Liberation, le monde, yahoo actualités), trés vite je me renseigne sur les nouvel peopoleries et autres audiovisuelerie (yahoo people, yahoo horscope, imedia, massmedia, tvnews), et puis finalement je garde le meilleur pour la fin: pink bubble, la comtessa, cé! Et tous les matins c'est le même rituel, je suis devenu un peu accro à vos histoires, flippant quand même, non ?
Le problème c'est que je flippe à l'idée d'avoir un blog, c'est un peu comme arriver à prendre la pillule tous les soirs, suivre un traitement homéopathique jusqu'au bout ou aller au deuxième cours de bar au sol parce que le premier t'as fait trop de bien mais là y a un apéro-terrasse qui te fais de l'oeil: vais-je réussir à tenir à le rythme, enfin pouvoir mettre à l'écris le bouillon-brouillon de mon cerveau ? Vous l'aurez compris, non je ne suis absolument pas angoisée, ni même flipée à l'idée d'entreprendre des choses, non non pas du tout le regards des autres ne me fait absolument pas peur. Qu'est ce qui peut bien vous faire penser ça ?
"clic-clac, je suis un cliché"

11:05 Publié dans Me myself and I | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note









































































